ROAD TRIP AU QUEBEC EN AUTOMNE Laura Blue
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ROAD TRIP AU QUEBEC EN AUTOMNE

ROAD TRIP AU QUEBEC EN AUTOMNE

ETAPE 1: DEPART DE MONTRÉAL
Après plusieurs jours à Montréal (voir article sur Montréal), l’heure du grand départ a sonné. On charge la voiture pour une semaine avec sacs de couchages, provisions, appareil photo et gros pulls et c’est partiiii pour l’aventure !

Mel, Ben et moi prenons donc la route, il fait graaaand soleil et les couleurs de l’automne sont bien là. On quitte peu à peu la ville de Montréal et les villages alentours pour se diriger vers le Mont Tremblant.

En bonne européenne que je suis, un arrêt forcé est de rigueur pour prendre des photos sur la route américaine. Je peux checker ça sur ma liste des choses à faire sur le sol canadien !

ETAPE 2 : Après 1h30 de route, nous arrivons au Mont Tremblant, et j’observe déjà une nette différence de température. Ca caille ! J’apprends que le Mont Tremblant est une petite station de ski l’hiver. En tout cas en automne elle vaut le détour !

ETAPE 3 : Après une bonne matinée promenade et un repas dans le ventre, on reprend la route pour 3h de voiture direction : la réserve faunique de Mastigouche.
On s’enfonce de plus en plus dans la nature, on s’arrête pour acheter des tablettes de chocolat – parce qu’on ne fait pas un road trip sans manger des cochonneries – et je m’émerveille de toutes les maisons à l’américaine que je croise.
On arrive dans la réserve, on passe par l’accueil pour récupérer les clés, et on se dirige vers notre logement que Mel et Ben ont gardé secret. Ils m’ont dit que c’était une surprise je n’ai donc aucune idée de l’endroit où je vais mettre les pieds.
Il n’y a plus de réseau internet, plus de réseau du tout d’ailleurs, et je commence à me demander à quelle sauce je vais être mangée.

On arrive enfin à notre logement et là….
Mon coeur s’est arrêté de battre à l’instant où j’ai vu ce chalet. On allait passer une nuit et une journée dans un chalet rustique sans eau ni électricité, au bord d’un lac, seuls au monde. MON RÊVE D’AVENTURIÈRE !
A peine arrivés et les affaires déposés, je m’empresse de sortir mon appareil pour figer à tout jamais cet endroit magnifique, d’une part sur mon appareil mais aussi dans ma mémoire. Je veux me souvenir toute ma vie de ce moment de liberté, de solitude, mais SURTOUT de liberté. Personne autour à part la nature, et mes potes. Le rêve.
La nuit commençant à tomber, je motive les potes pour qu’on fasse un feu de bois histoire qu’on vive l’aventure jusqu’au bout.

Je peux vous dire que ces moments là resteront gravés toute ma vie dans ma mémoire. Etre à des centaines de km de chez moi, perdue en plein milieu de nul part, complètement déconnectée des réseaux et connectée à la nature et à moi même, ça m’a fait le plus grand bien !
Retour au chalet, où on passe la soirée à cuisiner, jouer aux cartes et papoter. La nuit se passe très bien, chauffés au feu de bois dans le poêle du chalet. Comme c’est un chalet rustique, les pipis se font dans les bois, et le lavage de dents à la bouteille d’eau !

Le lendemain, c’est réveil avec une vue imprenable sur le lac décoré des couleurs de l’automne. Un petit thé, installée derrière la fenêtre, je profite de ce moment de simplicité en en prenant plein les yeux à travers la petite vitre.

ETAPE 4 : Nous sortons de la réserve et nous roulons pendant environ 2h30 pour rejoindre la réserve faunique de St Maurice. Le temps n’est malheureusement pas avec nous, il fait gris et les averses se multiplient, mais on est au CANADA donc ON KIFF NOTRE LIFE malgré le mauvais temps.
On arrive à notre 2e chalet, et après 2 jours en pleine nature sans douche ni toilettes, on découvre un chalet plus moderne avec salle de bain, cuisine équipée, le tout confort quoi !  Et je peux vous dire que cette douche là je l’ai appréciée comme jaja.


Le mauvais temps a fait que je n’ai pas pu prendre beaucoup de photos du chalet, donc on va plutôt passer à la balade qu’on a fait aux alentours le lendemain. Il faut savoir que cette réserve faunique est surtout fréquentée par les chasseurs (comme les autres réserves) et donc les chalets sont équipés de tout l’équipement nécessaire au traitement des proies après la chasse. Personnellement je suis totalement contre la chasse et ne supporte pas ces pratiques, ça a donc été un soulagement de ne pas croiser de chasseurs pendant ce séjour dans les réserves qu’on a fréquentées. La réserve étant étendue sur des km, on en a profité le jour suivant pour aller voir les cascades et points d’eau, et ce toujours sous la pluie.

ETAPE 5 : On ne traine pas trop dans cette réserve faunique, après avoir fait notre petit tour, on repart direction un stop que j’attends avec impatience : la ville de Quebec.

On m’a beaucoup vanté Quebec, beaucoup plus que Montréal donc j’ai quelques attentes et j’ai hâte de me faire ma propre idée. On repart donc pour 3h de route pour rejoindre un Airbnb. C’est un retour à la civilisation que je dois avouer attendre avec impatience. J’ai adoré être complètement déconnectée pendant quelques jours, no wifi no réseau, mais l’idée de pouvoir remettre les pieds sur Instagram et partager tous ces moments que je viens de vivre me rend hyper heureuse.

Après 3 longues heures, nous arrivons donc à Quebec et déposons nos valises dans un quartier excentré proche du vieux Quebec chez une petite mamie qui nous installe dans son sous sol tout aménagé. On va être super bien ! Aussitôt les valises posées, on s’habille chaudement et on repart direct pour commencer à visiter la vieille ville. Le temps est trèèèèèès venteux (je suis contente d’avoir mis gants, écharpe et bonnet) et il me faut peu de temps pour littéralement TOMBER SOUS LE CHARME de cette ville.

Après un petit tour et une Laura conquise par le charme de cette ville (ambiance Harry Potter j’adore), on se pose dans un pub irlandais (et pourquoi pas ?) et on déguste un bon burger frites avec un verre de cidre devant le sport national : le hockey sur glace. Une soirée parfaite entre potes.

 

Le lendemain, on refait un petit tour dans la ville et on en profite pour acheter des souvenirs. J’achète une bouteille de cidre, des magrets, des babioles que j’offrirai à mes proches et on reprend la route pour monter un peu plus dans le nord du pays en direction du Parc National du Bic, où une autre surprise m’attend. Je n’ai aucune idée du type d’hébergement dans lequel je vais dormir ce soir, mais vu les surprises que j’ai eu jusqu’à maintenant, je m’attends à quelque chose d’encore plus aventureux.

 

ETAPE 6 : On roule trois bonnes heures avant d’arriver au Parc National du Bic. On a définitivement perdu le beau temps mais c’est pas grave, il s’agit du dernier stop de notre road trip donc il faut kiffer à fond ! On arrive à un petit parking où on gare la voiture, devant le chiffre de notre accommodation. Des petits chariots à roulettes sont disposés un peu plus loin, on en prend deux et on charge nos affaires à l’intérieur, puis c’est parti pour quelques minutes de marche dans la forêt pour rejoindre la “surprise”.

Image Google

Et nous avons dormi dans une… YOURTE ! Whoop whoop une première pour moi. J’avais toujours voulu tenter l’expérience et c’est chose faite ! Comme les chalets, la yourte est équipée de tout le nécessaire : de quoi cuisiner, un poêle pour se chauffer, des lits, une table. Enfin le confort du campeur quoi ! En contrebas nous avons accès au lac, et à quelques mètres en voiture, nous pouvons nous rendre au départ de randonnées, et notamment celle qui donne accès au pic du Bic (le sommet).

Le matin du premier jour, nous allons nous balader sur les bords du lac. Une grande “plage” où nous observons la faune dans son élément. C’est beaucoup trop chouette !

Si vous vous demandez à quoi ressemble une soirée dans notre yourte, alors voilà de quoi vous faire une idée :
– De la bouffe : ça va de soi.
– Des jeux de carte ou de dés, il faut bien s’occuper sans réseau !
– Des feux de bois, et surtout le maintenir
– Des smoooooores ! La meilleure chose jamais inventée pour le camping
– Des nuits plutôt (très) froides. Si vous tentez l’expérience en Octobre, optez pour des sacs de couchage prévus pour le grand froid !

Dernier jour au Parc National du Bic, nous passons la journée à randonner et un joli spectacle nous attend au sommet.

On finit donc cette belle semaine sur un superbe couché de soleil, des couleurs automnales comme je n’en ai jamais vu ici en France. Une grande bouffée d’oxygène, un retour aux sources et à la nature, des conditions parfois inconfortables mais c’est aussi ça l’aventure et le challenge que j’aime retrouver quand je voyage. Quitter le confort de ma vie en France pour me tester, me challenger.

Si cet article vous a plu, tout d’abord je vous en remercie et si vous aussi vous avez l’occasion d’aller visiter la région du Quebec pendant l’automne, alors foncez !

 

Mention spéciale pour ma petite Mel et son copain Ben qui m’ont accueillie et hébergée, qui m’ont fait vivre 2 semaines de folie. Merci les copains c’était génial ♥

 

 

Laura 

 

Antoinette Scravaglieri
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